Christian Goldbach est né le 18 mars 1690 à Königsberg en Prusse.

Fils d’un pasteur de Brandebourg-Prusse, Goldbach mena des études de droit et de mathématiques à l’Université de Königsberg.
Il fera en 1725 son entrée à l’Académie impériale des sciences de Saint Pétersbourg, vieille d’à peine 1 an à ce temps, invité par Laurentius Blümentrost (un médecin physicien membre de l’Académie).
En 1728, Christian Goldbach aura l’honneur de se charger du tutorat du futur prince de Prusse Pierre II, ce qui aura facilité son admission en 1742 au Ministère des affaires étrangères de Russie (nommé à l’époque Collège). Ce titre lui aurait appris plusieurs langues et devenant ainsi polyglotte il écrivait ses lettres en allemand, latin, français, et italien.

Goldbach, grâce à son plurilinguisme et son poste, voyagea à travers l’Europe et rencontra beaucoup de mathématiciens réputés tels que Gottfried Wilhelm Leibniz, Leonhard Euler ou encore Nicolas Bernoulli qui entretint avec lui une correspondance. D’autant que Goldbach a vécu au siècle des Lumières, époque ayant révolutionné toutes les sciences. Mais le tournant de sa carrière se fit avec une lettre en 1742 s’adressant à Euler ou il propose au savant la conjecture qui porte aujourd’hui son nom.
Polyvalent, Christian Goldbach s’intéressera également, mais plus tard, à la fonction gamma, aux équations différentielles et aux séries.

Dans un prochain article, mercredi, nous aussi nous intéresserons à la théorie des nombres et déchiffrerons la conjecture de Goldbach.
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À mercredi.

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